Helvetica Cookies
Je ne vais pas vous refaire l’historique de la police suisse connue et utilisée dans le monde entier depuis 1957 (et oui, vous ne pensiez pas qu’elle était aussi vieille hein ?) Pour ceux intéressés, ça se passe ici.
Mais par contre, il y a des gens mordus de typo et de gâteau (un peu comme moi) qui ont eu la chouette idée de marier les deux de cette manière.




Ceci est donc la géniale invention de Beverly Hsu.
Les moules ne sont pas encore commercialisés, mais il suffit de lui laisser un petit mail et elle tiendra au courant les intéressés.
Здравствуйте
(Voilà à peu près tout ce qu’il me reste de mes trois années intensives de russe au lycée…)
Vous l’avez deviné, c’est au tour de la Russie d’être à l’honneur cette année en France.
A nous la vodka, les pirojkis et autres billes de caviar !
Sans oublier la culture.
Si vous voulez vous faire plaisir je vous conseille ce lien qui répertorie tous les événements de musique classique, de ballet, d’art contemporain, de cinéma, théâtre et j’en passe, il y a de quoi faire. (Dommage, il manque la catégorie “gastronomie” dans leur liste, je suis déçue…)
Et puis il y a les marques qui s’y mettent.
Martin Margiela a commencé avec ses sobres poupées russes en hêtre blanc satiné (disponibles chez Merci je crois).
Hédiard, lui, a décidé pour fêter Pâques d’inventer une collection de trois œufs en formes de Matriockhka (38 € quand même).
(via Fashion-addict)
Et puis il y a Kusmi Tea qui fait les choses en grand en organisant Les Nuits Slaves. D’abord, trois boîtes de leurs mélanges stars (Anastasia, Prince Wladimir et Troïka) relookées et en éditions limitées trop belles.
Et trois soirées un peu secrètes (lieu insolite dévoilé au dernier moment) qui auront lieu le 11 mars (c’est Anastasia qui sera à la fête ce soir-là, journée de la femme oblige), le 10 juin (jour de la Fête Nationale russe) et le 9 décembre pour fêter un Noël slave en bonnes et du forme.
L’occasion de déguster du caviar et des mets de Gastronomie Russe, de tester la gamme de la toute nouvelle marque de cosmétique Russie Blanche, etc.
Pour s’inscrire à ces soirées on clique ici.

Et si vous pensez à d’autres événements ou d’autres collaborations un peu sympas que j’aurais oublié, un petit mot dans les commentaire et je ferai peut-être un edit.
Le M.i.a.m
C’est en allant acheter du vin chez mon caviste de quartier que je suis tombée sur ce magazine.
Gratuit.
Super impression, vernis mat.
Belle qualité.
Jolie maquette.
En fait, très très jolie même.
Le M.i.a.m que ça s’appelle.

Voilà ce qu’ils disent d’eux-mêmes :
“Le Miam est le premier gratuit épicurien présentant les nouvelles tendances food et vins ainsi que les nouveaux lieux gourmands à Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam.”
J’ai vraiment aimé ce numéro pour sa qualité graphique (c’est rare de tourner son magazine pour le lire, c’est plutôt culotté, et pour cette raison j’aime beaucoup), celle des ses articles (tiens tiens tiens, comme par hasard on y retrouve Inaki Aizpitarte, William Ledeuil, Christophe Pelé (le chef de la Bigarrade)… bref que les chefs à la mode que je me suis engagée à tester en 2010. Remember ?
Et puis il y a les photos, signées Philippe Plantrose, qui donnent vraiment l’eau à la bouche. Raffinées et sobres.
Et pourquoi j’en ai jamais entendu parler avant de ce magazine ? Vous connaissiez et vous ne m’avez rien dit ? Tssss…
Pour trouver les adresses qui le distribuent (uniquement sur Paris) cliquez ici.
Les flemmards (et ceux qui n’habitent pas la Capitale) peuvent même commander ce numéro gratuitement ici.
Et pour nourrir encore plus ma curiosité sur cette jolie découverte, je suis en train de feuilleter et télécharger les onze numéros précédents là.

800
C’est à peu près le nombre de pochettes de vinyles que mes yeux ont regardé ce matin à la Maison Rouge.

C’est à l’initiative de Nardjisse que je me suis levée bien tôt hier matin pour une petite visite privée, en petit comité, à la découverte de Vinyl, une exposition incroyable réunissant une collection assez exceptionnelle et personnelle de Guy Schraenen, éditeur et collectionneur passionné.
Déjà, ce lieu, qu’est La Maison Rouge, était une découverte, je suis pourtant passée maintes fois devant, intriguée, sans jamais vraiment savoir ce qui se cachait derrière. C’est bien simple, une fondation d’art contemporain, 1300 m2, un puits de lumière au milieu, un resto (un brunch le dimanche qui parait-il est très bon). Endroit très agréable, je vous le conseille.
Mais cette expo, quelle expo ! Pour la graphiste que je suis, c’est mes yeux qui étaient contents. Ils étaient sollicités à chaque seconde qu’ils se posaient sur ces pochettes. La pochette et son visuel comme œuvre d’art. Le vinyle lui aussi parfois comme objet à proprement parler. C’est toujours très inspirant de voir une telle richesse graphique et photographique réunies dans un même lieu.
La collection est vraiment bien organisée en différentes sections, par courant (Dadaïsme, Fluxus, Pop art…), par artistes (Jean Dubuffet et Asper Jorn, Joseph Beuys…), par mouvement musical… N’ayez crainte on s’y retrouve toujours très bien.
Passionnés de musique, c’est là que cette exposition a vraiment de l’intérêt pour vous, car des tables d’écoutes sont mises à disposition pour pouvoir écouter l’ensemble de la collection.
Et puis, il y a le Bar à platines. C’est tous les jeudis jusqu’en mai, impossible donc de ne pas y aller au moins une fois. De 19h30 à 22h, un artiste, DJ, journaliste… passera des disques qu’il aura choisi. Ça sera à chaque fois une surprise auditive lors de ces happy hour. Plus d’infos ici.
En attendant d’y retourner (prévoir vraiment quelques heures devant soi pour apprécier et avancer à son rythme, je me répète mais c’est une exposition vraiment foisonnante), je vous offre la possibilité de gagner 4 places (valable chacune pour une personne).
Un petit mot dans les commentaires, jusqu’à ce soir minuit et petit tirage au sort ensuite en edit demain sur ce billet.


Vinyl
Du 19 février au 16 mai 2010
La maison rouge, 10, boulevard de la bastille, 75012 paris, 01 40 01 08 81
—-
EDIT du 28 février (merci à tous pour votre participation, et désolée pour le retard)
And the winners are…
Nicolas
Marion
L’œuf qui chante
Angie
Les enveloppes sont prêtes, j’attends vos adresses par mail.




