Fanny Ardant et moi
J’ai l’habitude de croiser des « stars« , j’en vois toute la journée au boulot et le soir j’en revois d’autres dans mon quartier : des Bachelor, des Adriana & Karembeu, des Loana au Monoprix rayon vaisselle, des Alexis Tregarot sur le trottoir d’en face, des Alice Taglioni à la Fnac, des Madame de Fontenay et sa miss France devant une part de cake dans une sandwicherie, des Alain Chabat avec son fils, j’en passe et j’en passe.
Etant donnée la forte concentration de people au m2 dans mon voisinage, j’ai bien pensé à contribuer à Alerte People. Sauf que je n’ai pas le temps et l’envie de me mettre à suivre ces gens pour les détailler de long en large… Je les croise. Point.
Mais Fanny Ardant, c’est pas Madame-tout-le-monde, quelle allure !
Cosmétiques de janvier
Le début de l’année a commencé avec une envie de nouveautés du côté cosméto-salle de bains.
J’ai passé beaucoup de temps entre beaute-test et beauty-experts pour faire mes petits comparatifs d’achats.
Pas envie de faire d’erreurs.Mes derniers achats et trouvailles :
> Une huile pour la douche triphasée Natura parfum Buriti : un palmier brésilien (ou comment avoir une peau douce, mais douce…)
D’abord on agite bien, et après s’être lavée, on applique cette huile sur la peau en se massant délicatement.
On rince et c’est tout. J’avais un peu peur de ressembler à beignet frit mais finalement la peau reste bien satinée et pas grasse du tout. Et je ne vous parle pas de l’odeur, un vrai régal qui perdure tout au long de la journée.
Un vrai achat sympa ! (en l’occurrence on me l’a offert et je pense à mon tour l’offrir)
> Le pot édition Vintage Eight Hour Cream d’Elizabeth Arden (ou l’histoire d’une crème merveilleuse)
La crème de Huit Heures je l’ai découverte en rencontrant mon chéri, c’est lui (par sa grand-mère) qui m’a parlé de ce baume miracle ( »Quoi tu connais pas la crème de Huit Heures ? » Venant de la bouche d’un homme, ça fait bizarre) « Bah non je ne connaissais pas…. » Lèvres gercées, mains et pieds ultra secs, dessèchement sur le visage, coup de soleil sur le nez etc C’est la crème à absolument avoir dans sa salle de bains. Je connais des gens qui détestent l’odeur, un peu médicinale, j’ai jamais pu la définir, mais moi, j’adore ! Donc voilà, E.Arden a sorti un petit pot tout mignon pour fêter les 70 ans de cette crème prodige.> Diacneal de Avène (pour un teint étincelant)
J’avais envie d’une crème aux AHA pour éclaircir mon teint.
Pour un prix modique (moins de 10 euros), à moi :
• l’acide glycolique (ou AHA) dosé à 6% : c’est le fameux effet « peeling ».
• le retinaldehyde : contre l’épaississement de la peau
• l’eau thermale Avène : pour de la douceur.
Le tout dans une crème légèrement jaune, qui ne m’a procuré aucune rougeur ou sensation de picotement mais un teint au fil des jours plus éclatant :
je suis ravie !
> Dallas de Benefit (ou comment avoir bonne mine en janvier)
Un blush aux allures « rodéo-ewings » (je ne peux pas m’empêcher de penser à « Dallaaaas, ton univers impitoyaaaaable….. » chaque matin !) dans une boîte cartonnée et un joli petit pinceau-brosse. J’attends le printemps, quand j’aurai une mine un peu plus dorée, pour vraiment mettre le paquet car j’ai une carnation de peau trop pâle pour pouvoir en appliquer pleinement, mais un petit geste léger pour le moment me va très bien !
Waouh du violet !
Je prédis (je l’ai vu dans ma boule de cristal) qu’après le vert, ça sera le violet la couleur de l’été !
D’ailleurs, je le veux, là, tout de suite, cette « robe-housse » de Véronique Leroy pour les 3 Suisses….
Vive le vert !
Nizzagirl nous faisait ce week-end toutes baver avec son magnifique manteau vert Les Prairies de Paris et aujourd’hui c’est moi qui bavait devant mon écran d’ordi en regardant la nouvelle collection H&M.
Nos suédois préférés nous ont concocté un été entre 1965 et 1971, aux verts explosifs, blouse fleuries, tissu éponge, robe brodée… Très sea, sex and sun tout ça ! Voici mes deux futures tenues favorites que je vais m’empresser d’aller m’acheter en attendant le printemps. J’adore le vert ! Par contre le jean taille haute, je ne m’y fais toujours pas… ça sera sans moi !




