Note technique sur Holga pour Mzelle-Fraise (et les autres !)

C’est en commençant un petit mot pour Mzelle-Fraise, que je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse un post, ça servira pour d’autres personnes…Mzelle-fraise revient de son séjour en Inde et elle a plein de pellicules faites au Holga qu’elle souhaite faire développer !

Holga si vous ne connaissez pas, c’est un petit appareil tout en plastique « made in china, » qui ne coûte pas grand chose et qui a la particularité d’utiliser des pellicules moyen format (type 120) ce qui donne des photos de forme carré (en théorie, car avec un peu de pratique on peut en faire des rectangulaires…) Avec encore un peu de pratique, on peut aussi utiliser une pellicule type 35 mm aussi, mais ça j’en parlerai une autre fois).Je ne vais pas faire de pub (enfin si juste un peu !) mais c’est la société lomographique qui a remis au goût du jour ce petit appareil hyper cheap ! L’appareil était vendu chez Colette il y a quelques années avec le célèbre livre de Fred Lebain, Mes vacances avec Holga, (d’ailleurs, il a fait une série en Inde qui est superbe aussi) c’est ce qui avait provoqué un BOUM pour ce petit appareil photo ! Tout les hype people l’ont eu !
Vous trouverez plein d’infos ici et aussi là le livre qui a été édité l’année dernière, et non je ne dis pas ça parce que certaines de mes photos sont publiées dedans et que la personne à l’origine de ce projet est un ami, mais c’est un très bel objet, une myriade de photos plus superbes les unes que les autres ! (A consulter chez Artazart)
Le plus compliqué c’est de s’obstiner avec ce petit bout de plastique. Le posséder c’est tendance, mais il faut être persistant car au début les photos sont… pourries !
Une fois LE truc compris, vous sortez des images magiques, avec une ambiance bien particulière qui n’ont rien à voir avec ce que vous flashez en quantité avec votre numérique !
Revenons à nos moutons. Le développement : ça devient compliqué !
J’ai testé plusieurs endroits dans Paris et mon préféré reste Negatif + dans le 10e pour leur professionnalisme et leur rapidité. Donc ma chère Mzelle-Fraise, je te conseille d’aller là-bas, c’est au 104-106 rue Lafayette et le meilleur rapport qualité prix est de demander une planche contact, comme ça, en un coup de ciseaux, tu découpes ta planches et tu as tes photos, et tu peux aussi demander une mise sur CD, comme ça tes photos restent au chaud sur leur CD…
Si tu déposes tes pellicules avant 13h, tu peux les récupérer le lendemain, ce qui est plutôt pratique…
Voilà mes petits conseils de Holga addict. J’aurai encore plein de choses à vous raconter sur ce sujet, ce sera peut-être l’objet d’une prochaine note. En attendant de voir les chefs d’œuvres que nous as ramené de son voyage la Mzelle-fraise, je vous laisse avec quelques clichés made in nanikaa. Et je vous encourage aussi vivement à visiter Flickr et sa section « Holga »… C’est histoire d’en prendre plein les yeux car il y a des choses vraiment magnifiques.

Hum le Nutella !

Il faut que je vous avoue quelque chose : j’adore le Nutella mais je n’en mange pas, je ne craque que quand je suis en vacances, le Nutella a alors le droit de rencontrer sa copine la brioche vendéenne. Sinon le reste de l’année je lutte pour que cette pâte à tartiner ne force pas ma porte blindée ! Non et non ! C’est dur mais j’y arrive.

Et puis la semaine dernière, dans le ELLE spécial « recettes de stars », mes yeux frôlent la recette d’Amelie Mauresmo et ses cakes au Nutella (depuis quand les sportives mangent des choses aussi … grasses ?), mais je résiste avec fierté.

Et là le problème arrive : mon homme (qui lit Elle, comme beaucoup de mecs je pense…), lui, a ABSOLUMENT voulu tester ces petits trucs (j’avoue la photo était appétissante).
Dimanche matin, alors que je dormais, le cuisinier a œuvré. Et c’est la délicate odeur sucrée et chocolatée qui m’a réveillée… Oui, oui, l’odeur des cakes au Nutella passe sous les portes, deux portes fermées pour être précise…
Dans l’après-midi pluvieux, on les a goûté avec des amis passés prendre le thé. Un délice, un pure délice. Plus vulgairement > une tuerie de la mort ! Par contre un délice qui s’accompagne d’une surprise.
« Tu as mis combien de beurre ? »
« 250G »
« Et les œufs ? »
« 6″
Ah d’accord ! No comment. J’ai savouré ma dernière bouchée en faisant des gloups gloups. Après tout ça, j’ai vraiment du mal à croire qu’Amelie Mauresmo a le droit de même « penser » à ces cakes ! C’est du 6000 calories l’unique pensée je crois !
En résumé, testez la recette, au moins une fois, ça vaut le coup, vous pouvez même réduire les quantités par deux, car celles du ELLE sont pour… 15 filles ! (A raison de UN gros cake par personne !) Et le lendemain pensez à votre « poisson-haricots verts-thé vert à volonté » (bah quoi c’est bon le poisson!) que vous avalerez avec une pointe d’agacement…

Cacharel se réveille

J’ai reçu la semaine dernière un mail pour les ventes privées de Cacharel qui se tiendront du 21 au 26 mai (au 64 rue Bonaparte et 368 rue Saint-Honoré).En 2001, j’avais flashé pour une ceinture obi (c’est à la base une ceinture servant à fermer les vêtements traditionnels japonais, tels que les kimonos), elle était de toutes mes tenues.Et puis la boutique rue Tronchet avait fermé, et puis c’était trop coloré à mon goût, et puis, et puis, plusieurs raisons qui faisaient que Cacharel ne m’intéressait plus. Même si le couple Clements et Ribeiro avait bien redressé l’image de la marque, je n’étais plus de la partie.

Cette invitation pour les ventes privées, m’a fait me pencher un peu plus, avec curiosité sur la collection de cet été ! Et ô miracle, que de jolies choses ! Beaucoup plus de fraîcheur, de jeunesse (dont la collection « Baby Jane », ambiance baby doll sortie des sixties), des shorts chics, des manches ballons comme on aime, des robes-blouses simples. Rien de bien nouveau dans notre paysage de prêt-à-porter, mais abordé peut-être avec un côté un peu plus classique.La ligne d’accessoires n’a pas l’air mal non plus… Bon vous aurez compris, j’irai jeter un œil !

Oubli

Ce week-end de quatre jours touche à sa fin et j’avais oublié quelque chose de très important.
Ma chère Minisushi, lectrice assidue et fan de Feist comme moi, m’avait fait un mignon petit cadeau la semaine dernière. C’est ici.