Le M.i.a.m
C’est en allant acheter du vin chez mon caviste de quartier que je suis tombée sur ce magazine.
Gratuit.
Super impression, vernis mat.
Belle qualité.
Jolie maquette.
En fait, très très jolie même.
Le M.i.a.m que ça s’appelle.

Voilà ce qu’ils disent d’eux-mêmes :
“Le Miam est le premier gratuit épicurien présentant les nouvelles tendances food et vins ainsi que les nouveaux lieux gourmands à Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam.”
J’ai vraiment aimé ce numéro pour sa qualité graphique (c’est rare de tourner son magazine pour le lire, c’est plutôt culotté, et pour cette raison j’aime beaucoup), celle des ses articles (tiens tiens tiens, comme par hasard on y retrouve Inaki Aizpitarte, William Ledeuil, Christophe Pelé (le chef de la Bigarrade)… bref que les chefs à la mode que je me suis engagée à tester en 2010. Remember ?
Et puis il y a les photos, signées Philippe Plantrose, qui donnent vraiment l’eau à la bouche. Raffinées et sobres.
Et pourquoi j’en ai jamais entendu parler avant de ce magazine ? Vous connaissiez et vous ne m’avez rien dit ? Tssss…
Pour trouver les adresses qui le distribuent (uniquement sur Paris) cliquez ici.
Les flemmards (et ceux qui n’habitent pas la Capitale) peuvent même commander ce numéro gratuitement ici.
Et pour nourrir encore plus ma curiosité sur cette jolie découverte, je suis en train de feuilleter et télécharger les onze numéros précédents là.

800
C’est à peu près le nombre de pochettes de vinyles que mes yeux ont regardé ce matin à la Maison Rouge.

C’est à l’initiative de Nardjisse que je me suis levée bien tôt hier matin pour une petite visite privée, en petit comité, à la découverte de Vinyl, une exposition incroyable réunissant une collection assez exceptionnelle et personnelle de Guy Schraenen, éditeur et collectionneur passionné.
Déjà, ce lieu, qu’est La Maison Rouge, était une découverte, je suis pourtant passée maintes fois devant, intriguée, sans jamais vraiment savoir ce qui se cachait derrière. C’est bien simple, une fondation d’art contemporain, 1300 m2, un puits de lumière au milieu, un resto (un brunch le dimanche qui parait-il est très bon). Endroit très agréable, je vous le conseille.
Mais cette expo, quelle expo ! Pour la graphiste que je suis, c’est mes yeux qui étaient contents. Ils étaient sollicités à chaque seconde qu’ils se posaient sur ces pochettes. La pochette et son visuel comme œuvre d’art. Le vinyle lui aussi parfois comme objet à proprement parler. C’est toujours très inspirant de voir une telle richesse graphique et photographique réunies dans un même lieu.
La collection est vraiment bien organisée en différentes sections, par courant (Dadaïsme, Fluxus, Pop art…), par artistes (Jean Dubuffet et Asper Jorn, Joseph Beuys…), par mouvement musical… N’ayez crainte on s’y retrouve toujours très bien.
Passionnés de musique, c’est là que cette exposition a vraiment de l’intérêt pour vous, car des tables d’écoutes sont mises à disposition pour pouvoir écouter l’ensemble de la collection.
Et puis, il y a le Bar à platines. C’est tous les jeudis jusqu’en mai, impossible donc de ne pas y aller au moins une fois. De 19h30 à 22h, un artiste, DJ, journaliste… passera des disques qu’il aura choisi. Ça sera à chaque fois une surprise auditive lors de ces happy hour. Plus d’infos ici.
En attendant d’y retourner (prévoir vraiment quelques heures devant soi pour apprécier et avancer à son rythme, je me répète mais c’est une exposition vraiment foisonnante), je vous offre la possibilité de gagner 4 places (valable chacune pour une personne).
Un petit mot dans les commentaires, jusqu’à ce soir minuit et petit tirage au sort ensuite en edit demain sur ce billet.


Vinyl
Du 19 février au 16 mai 2010
La maison rouge, 10, boulevard de la bastille, 75012 paris, 01 40 01 08 81
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EDIT du 28 février (merci à tous pour votre participation, et désolée pour le retard)
And the winners are…
Nicolas
Marion
L’œuf qui chante
Angie
Les enveloppes sont prêtes, j’attends vos adresses par mail.
The exploding girl
Vous avez déjà eu un coup de cœur pour une bande annonce de film ? C’est la première fois que ça m’arrive et j’espère ne pas être déçue quand le film sortira… s’il atteint la France (je dis ça en pensant avec regret à Adam qui est resté une semaine en salles, donc je l’ai raté, ou Gigantic, resté un peu plus longtemps mais raté aussi).
The Exploding girl, réalisé par Bradley Rust Gray, raconte la naissance d’une histoire d’amour entre deux étudiants pendant leurs vacances d’été dans un New York chaud et pesant. Un truc un peu guimauve certainement, le scénario déjà vu de l’amitié qui se transforme. Qu’importe. Et puis une épilepsie qu’Ivy arrive à tenir de côté si ses sentiments ne sont pas trop intenses.
L’héroïne, Zoe Kazan, n’est autre que la petite-fille du grand Elia (Kazan) et a reçu le prix de la meilleure actrice au dernier Tribeca Film Festival (et aperçue récemment dans Les vies privées de Pippa Lee — que j’ai adoooooooré.)
Et puis vient le problème de cette bande-annonce.
Car problème il y a. Le coup de cœur n’a pas été que visuel, pas que pour l’ambiance (New York, l’été, la légèreté, l’insouciance…), il y a cette chanson. Qui reste en tête et que je fredonne 16h sur 24 maintenant. Le genre de morceau que je me repasserais en boucle si je l’avais en ma possession.
Alors si je sais que toute la BO est de Mùm, impossible de mettre la main sur ce morceau.
Normal.
Si j’ai tout compris en errant sur des forums (dingue le nombre de gens qui cherchent la chanson), le morceau est “Hvernig á að særa vini sína”, ou “how to hurt your friends”, un titre aux balbutiements de Mùm, quand ils s’appelaient alors Andhéri. Uniquement disponible sur une compilation faite maison, en cassette bien sûr. Plus d’infos ici.
Alors, qui, parmi vous, fan de Mùm, possède ce petit bout de magie ?
(Ah oui, sortie du film aux USA au printemps, donc on dit que pour nous ça sera quoi, fin 2010-début 2011 ?)

© Soandbrad
Mes timbres
Je crois qu’on a tous rêvé d’avoir des timbres sympas, jolis et colorés parce que je sais pas vous, mais moi, Gaston Lagaffe ou les châteaux de la Loire c’est pas mon truc. Alors j’ai tenté de faire mes propres timbres personnalisés sur le site de la Poste.

J’aurais pu choisir plusieurs photos mais je voulais une planche complète avec un visuel unique. Qui dit qu’on est obligé de souhaiter une bonne année qu’en janvier ? Et alors !
Ce que je dis du service ? Voici des timbres de luxe puisqu’ils coûtent presque le double d’un timbre Marianne. Ils sont autocollants (pour le prix merci), sobres car à part les mentions obligatoires “lettre prioritaire 20g - la poste - france” c’est blanc (et trois petits carrés et liserés bleu primaire). L’impression n’est pas forcément du niveau de celle escomptée, un effort pourrait être apporté je pense. Je râle je râle mais je suis quand même contente. Pour des occasions particulières ça le fait quand même. Ça vous donne des envies ?




