tea for two and two for tea
Derrière cette boîte pyramidale se cache…

…un sachet de thé de forme identique relevé par une petite feuille (de thé) verte en papier.
C’est à ma grande surprise ce que j’ai pu découvrir quand j’ai demandé un banal thé au jasmin dans un café parisien (du 8e arrondissement certes).

Je n’avais jamais vu cet emballage auparavant et j’ai embarqué le contenant dans ma poche afin de me souvenir de la marque.
Tea Forté. C’est Peter Hewitt, designer américain qui a imaginé ces thés en étudiant chaque détail pour capturer, grâce à cette forme, les meilleurs arômes. Pour cela, les pyramides sont confectionnées en soie et scellées à la main.
Ils ne sont malheureusement pas présents partout, la liste est ici (pour Paris, il faut donc aller faire un tour à l’Epicerie du Bon Marché) et il y a plein de variétés à découvrir, des tisanes aussi, des coffrets… Pour un cadeau raffiné c’est juste parfait. Allez, hop, sur la liste des jolies choses.
Des posters suédois
Lors de ma dernière visite chez Ikea j’ai craqué pour ce poster de Suzi Matthews. 

Quand je regarde son travail de plus près je me dis que les personnes aussi minutieuses me fascinent. Je pensais avoir de la patience mais en imaginant le temps passé à découper et coller tous ces minuscules bouts de papier et arriver à en faire quelque chose qui soit aussi graphique me décourage quand même. Je n’en reste pas moins époustouflée. Le poster très binaire 1 0 0 0 1 1 0 1 est lui aussi en vente chez Ikea.
En parlant de chiffres, j’ai aussi repéré celui-là de Green Press.

C’est drôle car j’ai aussi dans mes archives quelque chose de semblable que j’ai fait il y a quelques années… comme quoi un jour ou l’autre on s’amuse tous ou presque avec des chiffres…

Coup de cœur aussi pour celui de Sasha Blake. je n’ai pas trouvé de site web me permettant de voir un peu plus son travail mais ce visuel et son trait esquissé m’a tout de suite fait penser à San Francisco et ses maisons victoriennes colorées (celles qu’on voyait dans le générique de “Fête à la maison”, remember ?), que moi aussi j’ai prises en photo il y a de longues années en me prélassant sur l’herbe juste devant la rue.

Ce plan de New York est de Tom Frazier et il m’a rappelé mon poster Ork qui a toujours autant de succès et donc je ne me lasse pas.

Et grâce à ce dernier, j’ai pu découvrir le travail de Jon Burgerman qui a une activité débordante : 2D, 3D, animations, toyz, expos… Avec la possibilité de télécharger quelques wallpapers mis à disposition ici.
De la moustache à la photo

C’est en tombant sur ce visuel qui représente les objets édités par Moustache, l’ “éditeur de design” qui a vu le jour grâce à Stéphane Arriubergé et Massimiliano Iorio (les messieurs de Domestic, ma fabrique préférée de stickers) où l’on retrouve donc des objets de Matali Crasset, François Azambourg, Inga Sempé etc…, que j’ai découvert le travail et l’univers de Tania et Vincent, un couple de jeunes photographes diplômés de L’Ecal (les petits stickers macarons chez Domestic c’était eux !)











© Tania et Vincent
Citizen K, Above Magazine, Cartier, Lanvin, Yazbukey entre autres… ça peut paraître parfois un peu kitsch, mais je trouve que c’est dosé comme il faut, avec esthétisme et c’est au contraire très élégant. Jolie découverte du jour. La suite c’est ici.
Du soleil et des fleurs

Et surtout une paire de sandales Massimo Dutti achetée un soir de pluie et de froid le mois dernier, immortalisée au SX-70.



