The exploding girl


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Vous avez déjà eu un coup de cœur pour une bande annonce de film ? C’est la première fois que ça m’arrive et j’espère ne pas être déçue quand le film sortira… s’il atteint la France (je dis ça en pensant avec regret à Adam qui est resté une semaine en salles, donc je l’ai raté, ou Gigantic, resté un peu plus longtemps mais raté aussi).

The Exploding girl, réalisé par Bradley Rust Gray, raconte la naissance d’une histoire d’amour entre deux étudiants pendant leurs vacances d’été dans un New York chaud et pesant. Un truc un peu guimauve certainement, le scénario déjà vu de l’amitié qui se transforme. Qu’importe. Et puis une épilepsie qu’Ivy arrive à tenir de côté si ses sentiments ne sont pas trop intenses.

L’héroïne, Zoe Kazan, n’est autre que la petite-fille du grand Elia (Kazan) et a reçu le prix de la meilleure actrice au dernier Tribeca Film Festival (et aperçue récemment dans Les vies privées de Pippa Lee — que j’ai adoooooooré.)

Et puis vient le problème de cette bande-annonce.

Car problème il y a. Le coup de cœur n’a pas été que visuel, pas que pour l’ambiance (New York, l’été, la légèreté, l’insouciance…), il y a cette chanson. Qui reste en tête et que je fredonne 16h sur 24 maintenant. Le genre de morceau que je me repasserais en boucle si je l’avais en ma possession.
Alors si je sais que toute la BO est de Mùm, impossible de mettre la main sur ce morceau.
Normal.
Si j’ai tout compris en errant sur des forums (dingue le nombre de gens qui cherchent la chanson), le morceau est “Hvernig á að særa vini sína”, ou “how to hurt your friends”, un titre aux balbutiements de Mùm, quand ils s’appelaient alors Andhéri. Uniquement disponible sur une compilation faite maison, en cassette bien sûr. Plus d’infos ici.

Alors, qui, parmi vous, fan de Mùm, possède ce petit bout de magie ?

(Ah oui, sortie du film aux USA au printemps, donc on dit que pour nous ça sera quoi, fin 2010-début 2011 ?)

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© Soandbrad

Mes timbres

Je crois qu’on a tous rêvé d’avoir des timbres sympas, jolis et colorés parce que je sais pas vous, mais moi, Gaston Lagaffe ou les châteaux de la Loire c’est pas mon truc. Alors j’ai tenté de faire mes propres timbres personnalisés sur le site de la Poste.

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J’aurais pu choisir plusieurs photos mais je voulais une planche complète avec un visuel unique. Qui dit qu’on est obligé de souhaiter une bonne année qu’en janvier ? Et alors !

Ce que je dis du service ? Voici des timbres de luxe puisqu’ils coûtent presque le double d’un timbre Marianne. Ils sont autocollants (pour le prix merci), sobres car à part les mentions obligatoires “lettre prioritaire 20g - la poste - france” c’est blanc (et trois petits carrés et liserés bleu primaire). L’impression n’est pas forcément du niveau de celle escomptée, un effort pourrait être apporté je pense. Je râle je râle mais je suis quand même contente. Pour des occasions particulières ça le fait quand même. Ça vous donne des envies ?

Des aplats

C’est là qu’on se rend compte que c’est pas la peine de faire compliqué dans la vie !

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Les dessins de Kari Modén en sont l’exemple, de vrais hymnes à la simplicité : less is more, même je dirais.

Kari est une illustratrice suédoise qui compte un nombre incroyable de chouettes clients (GAP, Fenchurch, IKEA, Boots, The Newyorker, Elle, The Guardian,  New York Times Magazine, L’Officel Voyage, Vogue Living & Entertainment, Wallpaper…) et qui possède un style vraiment identifiable à la seconde près. Pas de traits de contours, que des aplats, des formes simplifiées, des visages incomplets… Je suis fan et ma journée a plutôt intérêt à se teinter petit à petit de gaieté avec toutes ces couleurs…

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De l’instantané

Variance vient de lancer sa nouvelle campagne de pub.
Si je vous en parle ce n’est pas parce que je suis fan de la marque de lingerie (en fait à part Princesse Tam Tam, j’ai du mal à apprécier les marques françaises) mais parce qu’elle a décidé de choisir le côté instantané et vintage (en fait je hais ce mot je crois, trop utilisé mais là j’ai pas le choix) du Polaroid pour réaliser sa nouvelle campagne publicitaire. Et ça donne des images très douces et poudrées. Comme dans un rêve.
Du coup, vous commencez à me connaître, je suis faible (et accro aux Polaroid) mais ça m’interpelle complètement, et ça change, en ouvrant mon magazine ce matin, j’ai vraiment apprécié de tomber dessus. Allez petit sx-70, au boulot !

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© Fabrice Mabillot pour l’agence DDB